Le goût du Japon dans votre cuisine au quotidien

Nos derniers posts:
8 juillet 2026Le miso est utilisé depuis des siècles dans la cuisine japonaise pour son goût riche en umami et il trouve petit à petit sa place dans nos cuisines. Si vous souhaitez en savoir plus sur sa fabrication et son utilisation, cet article est fait pour vous ! De quoi est faite la pâte de miso ? Le miso est une pâte obtenue à partir d’un processus de fermentation et qui sert de condiment dans la cuisine japonaise. Il existe plusieurs types de miso, qui sont fabriqués de la même manière mais avec des ingrédients différents.  Le miso est fait à partir de 3 ingrédients principaux : des graines de soja, du koji et du sel. En fonction du miso que l’on souhaite réaliser, on utilise un koji différent. Ce dernier est obtenu à partir de spores libérés par un champignon appelé koji-kin et qui ensemencent une céréale telle que le riz, l’orge ou le soja. Un miso fait avec des graines de soja, du koji de riz et du sel est appelé kome miso (miso de riz). Un miso fait avec des graines de soja, du koji d’orge et du sel est appelé mugi miso (miso d’orge) tandis qu’un miso fait avec du koji de soja est appelé mame miso (miso de soja). Il existe aussi un type de miso que l’on appelle miso mixte et qui mélange plus de deux céréales à la fois. Le miso se différencie aussi par son goût, qui dépend de la quantité de sel mais aussi de la proportion de koji utilisée par rapport à la quantité de soja pour faire le miso. On appelle cette proportion “koji buai” et plus elle est élevée plus le miso est doux. On distingue donc 3 sortes de miso en fonction du goût : Le amamiso, le plus doux des trois grâce à la faible quantité de sel qu’il contient et au “koji buai” élevé. Le amakuchi miso, qui contient plus de sel qu’un miso de type amamiso mais dont le “koji buai” est moins élevé. Enfin, le karakuchi miso contient le plus de sel et le “koji buai” le plus bas des trois.  Enfin, il  existe aussi une différenciation en fonction de l’aspect final du miso et plus particulièrement de sa couleur. Elle peut aller du rouge foncé au beige clair en passant par une couleur beige foncée et varie en fonction des ingrédients utilisés et du temps de fermentation du miso, qui peut varier de quelques semaines à plusieurs années pour certains miso.   Comment fait-on du miso ?  Le miso est une pâte obtenue par double fermentation : une première fois pour faire le koji et une deuxième pour obtenir le miso final. Le processus, les ingrédients ainsi que leurs quantités peuvent varier en fonction du producteur mais aussi de la région dans laquelle il est produit. Pour commencer, les graines de soja sont triées et soigneusement sélectionnées avant d’être lavées. Ensuite, elles sont torréfiées ou cuites à la vapeur puis réduites en pâte. On mélange cette pâte au koji. Le koji est un élément essentiel à la préparation du miso et il est obtenu par fermentation grâce à l’aspergillus oryzae, le champignon plus connu comme koji-kin. Ce champignon microscopique est utilisé pour fermenter des légumineuses comme le riz, le soja ou l’orge et les transformer en koji approprié au miso souhaité.  On y ajoute ensuite du sel et d’autres ingrédients comme de l’orge ou du riz si désiré. Ce mélange est ensuite mis à fermenter pendant plusieurs mois voire plusieurs années. Le temps de fermentation peut varier et influe sur le goût et la couleur finale du miso.    Le miso dans la cuisine japonaise Le miso est l’ingrédient principal de la fameuse soupe miso, consommée dans tout l’archipel. Elle est souvent associée à un bol de riz et constitue la base de l’alimentation japonaise et plus particulièrement du petit-déjeuner japonais. Le miso est utilisé dans de nombreux plats à base de bouillon comme les ramen, ou les udon par exemple. Il peut aussi être utilisé sous forme de glaçage et recouvre des mochi ou des dango, que l’on déguste souvent lors de festivals. Le miso est aussi apprécié pour réaliser des marinades avec du poisson ou de la viande car le koji qu’il contient permet d’attendrir les chairs.  Par exemple, on peut le combiner à du saké et laisser les aliments macérer dans ce mélange plusieurs heures puis les griller au barbecue. Il est fréquent qu’un plat contenant du miso soit identifiable par son nom, comme c’est le cas des miso-ramen, des ramen dont le bouillon est à base de miso. Grâce au miso, ces plats ont un goût et un arôme plus puissant que leur équivalent sans miso. En effet, le miso étant un condiment riche en umami, il a le mérite d’ajouter saveur et profondeur à de nombreux plats mais aussi de décupler la saveur umami d’autres ingrédients au goût déjà umami comme le dashi par exemple.    Le miso dans votre cuisine Le miso est un classique de la cuisine japonaise mais il s’intègre parfaitement à la cuisine occidentale et plus particulièrement à votre cuisine du quotidien ! Découvrez ci-dessous nos recommandations d’usage et nos recettes faites maison : Soupe miso On commence par la recette la plus emblématique du miso : la soupe miso ! Ce bouillon préparé à partir de dashi (bouillon à base d’algue kombu et de bonite séchée) et de pâte de miso, est un pilier du quotidien japonais que l’on retrouve aussi bien au petit-déjeuner qu’en accompagnement d’un repas. Pour une soupe miso classique et polyvalente, privilégiez un miso blanc ou un miso de riz, plus doux et légèrement sucrés. Si vous préférez une saveur plus corsée et umami, tournez-vous vers notre miso rouge dédié (miso de soja maturé en fût en bois et de kombu de Hokkaido), un miso rouge classique ou un miso de campagne à l’orge, fermentés plus longtemps et donc plus prononcés. Vous pouvez également mélanger deux misos différents pour obtenir un équilibre sur-mesure entre douceur et intensité. Ajoutez-y ensuite tofu soyeux, algues wakamé et oignons nouveaux pour une soupe traditionnelle, ou laissez libre cours à votre créativité avec d’autres types de toppings (champignons, légumes de saison, etc)  Marinades pour poissons et viandes Le miso se prête parfaitement à la préparation de marinades riches en umami pour vos poissons et vos viandes ! Utilisez par exemple le miso crémeux au koji ou le miso blanc pour napper votre saumon ou votre côte de porc avant de les faire cuire au grill. Nous vous proposons deux recettes traditionnelles japonaises : le Saikyo-yaki, poisson mariné au miso, et le Kasu-zuke, poisson mariné à la lie de saké (Saké kasu).                    Sauces  Le miso est très simple à intégrer dans vos sauces ! Mélangez du miso de campagne ou du miso rouge à de la sauce soja, du sucre, du mirin et du saké pour créer la sauce parfaite pour vos poissons type maquereaux. Le miso blanc sera également délicieux dans une carbonara revisitée à la japonaise, avec des nouilles udon en remplacement de pâtes italiennes. Autres idées à tester : vinaigrette au miso (comme celle de notre recette de salade de soba miso blanc, vinaigre de riz, huile de sésame et un trait de miel) pour relever une salade de chou ou d’edamame, beurre au miso (miso mélangé à du beurre pommade) à faire fondre sur un steak, des légumes grillés ou du maïs, sauce miso-mayo (miso blanc + mayonnaise + jus de citron) parfaite en accompagnement de légumes frits type tempura ou de frites, ou encore glaçure miso-érable pour badigeonner des légumes racines ou des ailes de poulet avant de les passer au four.   Purées et veloutés  Vous pouvez également l’intégrer dans des purées ou des veloutés comme le miso Kojiya, dont le goût très parfumé se marie très bien avec des légumes et sera parfait dilué dans un potage. Quelques associations à privilégier : une purée de pommes de terre au miso blanc (le miso remplace le sel, pour un rendu plus rond et umami), un velouté de courge ou de potimarron au miso, un velouté de champignons au miso rouge, ou une purée de céleri-rave ou de panais au miso.  Desserts  Plus original mais diablement bon : le miso s’intègre parfaitement dans des préparations sucrées ! Découvrez par exemple le surprenant mariage entre le chocolat noir et le miso rouge dans un brownie au miso rouge ou encore ajoutez une touche d’umami surprenante dans une tarte flan au matcha et yuzu en l’accompagnant d’un caramel au miso blanc.                        Le miso chez Umami  Chez Umami, nous vous proposons une sélection de miso qui conviendront à tous les goûts ! Nos grands classiques tels que le miso blanc, le miso de riz, le miso de campagne à l’orge, ou le miso rouge, mais aussi des miso plus rares et originaux tels que le Hatcho miso ou le Kinzanji miso. Les miso aromatisés (shiso, yuzu, sésame, ou notre sauce de miso piquante sumo) se prêteront bien aux marinades et autres assaisonnements. Associez par exemple le miso au shiso au goût rafraîchissant avec des bulots, du poulpe ou de la seiche, de la viande rouge ou des frites. Le miso au yuzu apportera une légère touche de fraîcheur à vos poissons et légumes grâce au yuzu, un agrume japonais que l’on vous présente dans cet article.   Le miso est un incontournable de la cuisine traditionnelle japonaise mais il pourra très vite devenir un incontournable de votre propre cuisine ! Retrouvez sur notre site internet des recettes et des conseils d’utilisation pour les différents types de miso que nous vous proposons et n’hésitez pas à nous partager vos plus belles créations à base de miso !    [...]
29 juin 2026Nous continuons à relever divers défis afin d’enrichir la culture du whisky japonais. En alliant innovation et respect des traditions, nous promouvons le whisky unique de Toyama et partageons notre profond amour pour le whisky, au Japon et dans le monde entier. Située dans la ville de Tonami, dans la préfecture de Toyama, la distillerie Wakatsuru Shuzo perpétue depuis plus de 170 ans la production de sakés et whiskys uniques, mêlant savoir-faire ancestral et esprit d’innovation. Dans un monde en perpétuelle évolution, elle cherche à se réinventer constamment, tout en honorant l’héritage des générations précédentes.  Son histoire s’est écrite à Saburomaru, dans la ville de Tonami, à travers deux grandes étapes : la production de saké dès 1862, suivie, 90 ans plus tard, par celle du whisky. D’abord brasserie de saké, Wakatsuru Shuzo obtient ensuite sa licence de distillation et lance son premier whisky sous le nom de « Sunshine Whisky », marquant une époque qui prendra fin en 2016. Depuis, la distillerie a atteint l’apogée de son savoir-faire, alliant tradition et innovation en créant un whisky authentique.   Une distillerie locale, entre traditions et innovations Depuis 2018, sous la direction de Takahiro Inagaki (actuel président de la distillerie), Wakatsuru Shuzo s’engage à produire des spiritueux de haute qualité qui reflètent l’essence de la région de Toyama.  En misant sur la tradition et l’innovation, nous contribuons à la maturation du whisky japonais de Toyama. Une distillerie respectueuse des traditions    La cité d’Inami, rattachée à la ville de Nanto, à l’ouest de la préfecture de Toyama, est mondialement réputée pour son art de la sculpture sur bois, ce qui lui a valu d’être classée au patrimoine culturel japonais de l’UNESCO. Ainsi, profitant des techniques traditionnelles de travail du bois et du riche environnement naturel de la région, Wakatsuru Shuzo décide de fabriquer ses fûts de whisky « Sanshiro barrel » en utilisant du chêne Mizunara cultivé dans cette même région.    En effet, ce chêne, reconnu à l’international comme LE « chêne japonais » par excellence, a été sélectionné par une entreprise forestière locale en collaboration avec un artisan menuisier pour fabriquer des fûts de la plus haute qualité. Ces fûts sont soigneusement brûlés et grillés par des tonneliers experts, qui grattent la couche carbonisée à l’intérieur. La torréfaction répétée des fûts permet de stimuler le bois et de révéler toute la richesse des saveurs du whisky.   … et qui investit dans l’innovation !   En 2018, Wakatsuru Shuzo introduit un nouvelle cuve de brassage et invente le premier alambic coulé au monde appelé “ZEMON”, utilisant la technologie de la dinanderie (martelage à partir d’une feuille de cuivre, de laiton, d’étain ou de fer-blanc). Ce modèle a été développé conjointement par deux acteurs locaux, un fabricant de cloches de temple et le Centre Technologique Industriel. Depuis, Wakatsuru Shuzo continue d’innover lançant par exemple une activité d’embouteillage spécialisé dans le whisky sous le nom de « T&T Toyama ».   Une production 100% locale Au-delà du matériel inventé et utilisé, cette distillerie puise toutes ses ressources dans le paysage de la préfecture de Toyama. Grâce à ses sources d’eau cristalline, ses rizières et sa végétation luxuriante, Toyama offre à Wakatsuru Shuzo les conditions idéales pour cultiver et récolter localement les ingrédients essentiels à la fabrication de ses boissons d’exception. Parmi ceux-ci, les prunes, utilisées pour créer leur fameux “Umesky”, un délicieux mélange de prunes japonaises et de whisky.  Les liqueurs de fruits de Wakatsuru Shuzo chez Umami Depuis plusieurs années, Wakatsuru Shuzo met également son savoir-faire au service de l’élaboration de liqueurs de fruits japonaises. Fidèle à sa philosophie de valorisation des ingrédients locaux, la distillerie sélectionne avec soin des fruits de qualité afin de créer des boissons équilibrées, où l’expression naturelle du fruit reste toujours au premier plan. Yuzushu de Shogawa – Saké au yuzu 500ml (12,5 % vol.) Produit à partir de yuzus cultivés dans la vallée de Shogawa, ce yuzushu exprime toute la vivacité de cet agrume emblématique du Japon. Située dans la ville de Tonami, la région est réputée pour être la zone de culture du yuzu la plus septentrionale du pays. Les fruits y développent une peau épaisse, des arômes particulièrement intenses et une acidité rafraîchissante. Le jus est pressé à cru afin de préserver toute la richesse aromatique du fruit puis assemblé à un saké brassé avec les eaux souterraines de la rivière Shogawa. Sans colorants, conservateurs ni additifs, cette liqueur séduit par son équilibre entre fraîcheur, douceur mesurée et légère amertume. Umeshu « Inazumi » vieilli 12 ans 500ml (12,5 % vol.) Élaboré à partir de prunes Himi Inazumi cultivées dans les régions enneigées de Toyama, cet umeshu se distingue par son vieillissement exceptionnel de douze années. Les prunes macèrent d’abord dans le saké produit par Wakatsuru Shuzo avant de laisser le temps accomplir son œuvre. Cette longue maturation apporte une texture ronde et soyeuse, une douceur délicate et une profondeur aromatique rare. En bouche, l’acidité naturelle de la prune s’équilibre harmonieusement avec des notes umami généreuses et une finale longue, concentrée et élégante. Un umeshu de dégustation qui révèle toute la complexité que peut offrir cette spécialité japonaise.   Umesky – Liqueur à la prune ume 720ml (24% vol.) Ce produit combine l’intensité du whisky et la douceur de la prune. Il dégage des arômes de tourbe, d’abricot, de mandarine et une touche umami. En bouche, son acidité le rend rafraîchissant. Les saveurs de whisky se révèlent à la fin, avec une légère pointe fumée persistante et intensité qui rappelle celle du thé noir.  Il se déguste aussi bien en accompagnement de plats qu’en boisson. Ce mélange whisky-prune s’accorde avec de nombreuses cuisines, notamment japonaise, chinoise et occidentale. Il accompagne parfaitement des fromages affinés, des amandes, du chocolat noir ou encore des desserts comme par exemple les flans ou les gâteaux aux fruits. Son goût unique et rafraîchissant en fait une boisson parfaite lors des jours ensoleillés.    Conclusion Fière héritière d’un savoir-faire transmis depuis plusieurs générations, Wakatsuru Shuzo contribue au rayonnement du whisky japonais à l’échelle mondiale, en créant un whisky “qui n’existe nulle part ailleurs”. Elle continue d’écrire son histoire de distillerie en recherchant toujours de nouvelles saveurs et en perfectionnant ses techniques de fabrication. Guidée par un amour inconditionnel de sa région Toyama et de ses produits, elle poursuit sa quête d’innovation tout en rendant hommage aux traditions et valeurs qui lui ont été transmises.  Nos producteurs sont au cœur de notre activité, et nous prenons toujours un grand plaisir et fierté à vous les présenter. Pour plus d’informations, consultez notre page Producteurs, et suivez les dernières actualités sur nos réseaux sociaux !   [...]
28 juin 2026Parmi les festivals traditionnels les plus poétiques et colorés du Japon, Tanabata (七夕) – aussi appelée “la fête des étoiles” – occupe une place de choix ! Célébrée chaque année le 7 juillet, cette fête légendaire fait partie du Gosekku (五節句), les cinq grands festivals saisonniers du calendrier japonais, parmi lesquelles le Hina Matsuri ou le Kodomo no Hi. Tanabata puise son origine dans un récit romantique qui raconte la séparation tragique de deux étoiles séparées par la Voie lactée, autorisées à retrouver une seule nuit par an, celle du 7 juillet, “la soirée du septième”. Ce jour-là, les Japonais décorent les rues de papiers colorés et inscrivent leurs vœux sur des tanzaku, suspendus aux branches de bambou. Plongez avec nous dans la magie de Tanabata, une fête où étoiles, amour et espoir se rejoignent sous le ciel d’été !  Tanabata, du Vème siècle à aujourd’hui Tanabata trouve ses racines dans la légende chinoise de Qixi, apparue au Ve siècle, qui raconte l’amour interdit entre Zhinü, une tisseuse céleste, et Niulang, un bouvier terrestre. Introduite au Japon à l’époque de Nara (VIIIᵉ siècle), cette histoire devient celle de Orihime, princesse tisserande, et Hikoboshi, bouvier solitaire. Orihime est la fille du dieu du ciel, réputée pour tisser des brocards d’une beauté inégalée. Lors d’une visite sur Terre, elle tombe amoureuse du jeune bouvier Hikoboshi. Les deux s’unissent, ont deux enfants, mais, submergés par leur amour, négligent leurs devoirs, le tissage et le soin des troupeaux. Leur insouciance irrite le dieu céleste qui les sépare en traçant entre eux une rivière d’étoiles : la Voie lactée. À la vue de leur tristesse inconsolable, les dieux célestes leur accordent une grâce : ils pourront se retrouver une fois par an, le 7 juillet, à condition de reprendre leurs tâches avec assiduité. Ce soir-là, un pont formé par les pies du monde entier se déploie pour leur permettre de se rejoindre. Orihime et Hikoboshi représentent les étoiles Véga et Altaïr, séparées de façon visible par la Voie lactée dans le ciel d’été. Cette légende céleste fut rapidement adoptée par la cour impériale japonaise, qui célébrait les étoiles à travers des rituels raffinés et des concours de poésie. Au fil des siècles, notamment à l’époque d’Edo, Tanabata se popularise et devient l’un des cinq grands festivals traditionnels japonais (Gosekku). Les jeunes filles prient l’étoile Véga pour devenir de bonnes tisseuses, puis peu à peu, les souhaits s’étendirent à la recherche de l’âme sœur, puis plus globalement, aux talents et aux rêves personnels. Aujourd’hui encore, la tradition perdure : chaque année, les Japonais inscrivent leurs vœux sur des tanzaku (papiers colorés) qu’ils suspendent à des branches de bambou, dans l’espoir que leurs souhaits soient exaucés lors de cette nuit magique. Les coutumes de Tanabata  Décorations et animations À l’approche du 7 juillet, le Japon se pare de couleurs : branches de bambou, décorations en papier et vœux flottants envahissent les écoles, temples, gares, centres commerciaux et jardins. Chacun est invité à écrire un souhait sur une petite bande de papier coloré appelée tanzaku, puis à l’attacher à une branche de bambou. Selon la croyance, sa pousse droite vers le ciel aiderait les vœux à atteindre les divinités. Le lendemain, ces arbres à vœux sont souvent brûlés ou confiés à l’eau pour permettre à leurs messages de s’envoler. On croise aussi d’autres ornements traditionnels comme les fukinagashi (banderoles symbolisant les fils d’Orihime), les amikazari (filets en papier pour une pêche abondante), les kinchaku (bourses porte-bonheur), ou encore des origami en forme de grues, symboles de longévité. Le jour de la fête, l’ambiance est à la fois romantique et festive ! On porte des yukata (kimonos d’été légers), on flâne entre les stands de nourriture, et on participe à des jeux traditionnels comme la pêche aux poissons rouges ou le tir à la carabine. Les enfants agitent leurs éventails, les couples se promènent main dans la main, et les rues vibrent au rythme de danses et musiques locales, comme le Nankin tamasudare. Certaines villes, comme Sendai ou Hiratsuka, organisent des festivals spectaculaires avec défilés, concours de décorations, spectacles et feux d’artifice. Au crépuscule, tous les regards se tournent vers le ciel, à la recherche de Véga et Altaïr, les deux étoiles séparées par la Voie lactée, espérant les voir se rejoindre… comme chaque année, le temps d’une nuit. Que mange-t-on pendant Tanabata ? Les nouilles Sōmen Le plat le plus emblématique de Tanabata, est le sōmen, ces nouilles de blé très fines, servies froides et parfaites pendant les chaleurs d’été. Leur forme représenterait en ce jour du 7 juillet, la Voie lactée séparant les deux amants maudits. La consommation des sōmen consoliderait le pont invisible reliant nos vœux aux étoiles. Chez Umami, nous vous proposons 3 sortes de somen : les somen de Shimabara (ville réputée pour ses sōmen dans la préfecture de Nagasaki), les somen de Handa (ville de la préfecture de Tokushima, aux nouilles plus épaisses et fermes), et les somen sans gluten faites à partir de farine de riz.   Envie de cuisiner des sōmen chez vous ? Nous vous avons préparé une recette simple et délicieuse, avec 7 toppings variés (un petit clin d’oeil à Tanabata) : Somen et ses 7 toppings !   Yakisoba Les yakisoba sont des incontournables des stands de nourriture appelés yatai que l’on retrouve dans presque tous les festivals au Japon. Ces nouilles sautées sont peu coûteuses et pratiques à déguster debout ou en marchant dans l’agitation joyeuse des rues animées. Tout comme pour les sōmen, la longueur des yakisoba est symbolique. En effet, certaines personnes aiment associer la longueur des nouilles à des souhaits de relations durables qui évoque l’espoir d’un amour qui traverse les distances et le temps. Takoyaki  Les takoyaki sont un autre incontournable durant les festivals japonais ! Ces petites boules de pâte à base de farine de blé, garnies de morceaux de poulpe tendre, sont cuites dans des moules spéciaux et servies chaudes. Leur forme simple les rend idéales et simples à déguster. Si vous avez un moule à takoyaki, vous pouvez reproduire cette recette en y ajoutant sur le dessus des lamelles de katsuobushi et relever le tout avec une mayonnaise au yuzu en accompagnement !    Conclusion Tanabata fait partie des festivals les plus attendus de l’été au Japon. Placée sous le signe des étoiles, cette fête rend hommage à l’amour éternel de deux amants qui, même séparés par l’immensité de la Voie lactée, peuvent se retrouver. Ainsi, elle exprime qu’aucun vœu n’est irréalisable. Vous pouvez réaliser chez vous un tanzaku et l’accrocher à une branche, qui sait ? Votre vœu sera peut-être exaucé ! [...]
3 juin 2026Depuis plus de 140 ans, Ogawa Seimen perpétue à Yamagata un savoir-faire consacré aux nouilles japonaises. Fondée en 1887, cette entreprise familiale a traversé les époques en restant fidèle à une même ambition : proposer des produits de qualité tout en préservant les saveurs qui font la richesse de la tradition japonaise des nouilles. Plus d’un siècle de nouilles à Yamagata Fondée en 1887 dans la préfecture de Yamagata, Ogawa Seimen est née à une époque où les nouilles étaient encore produites de manière artisanale. Les premières générations fabriquent alors principalement des udon et des sōmen à partir de farine provenant des moulins à eau locaux, une ressource essentielle dans cette région du nord du Japon. Au début du XXe siècle, l’entreprise modernise progressivement ses installations sous l’impulsion de la deuxième génération. Mais pour la famille Ogawa, l’enjeu n’est pas seulement de produire davantage : il s’agit avant tout de produire mieux. C’est à cette époque qu’émerge une philosophie qui guide encore aujourd’hui l’entreprise : se distinguer non par les prix, mais par la qualité. Plus d’un siècle plus tard, cette recherche d’excellence continue d’inspirer les choix du producteur, aussi bien dans la sélection des matières premières que dans les méthodes de fabrication. Le savoir-faire d’Ogawa Seimen Le goût du sarrasin avant tout Pour la fabrication de ses soba, Ogawa Seimen porte une attention particulière au choix des matières premières. L’entreprise travaille notamment plusieurs variétés de sarrasin japonais aux profils complémentaires : le Kitawase Soba d’Hokkaidō, connu pour son arôme prononcé et sa couleur soutenue, le Mogamiwase de Yamagata, apprécié pour sa richesse aromatique et sa texture, ainsi que le Dewakaori, également cultivé à Yamagata, reconnu pour sa couleur claire et ses notes délicatement sucrées. Selon les récoltes et les produits fabriqués, ces différentes variétés sont sélectionnées et assemblées afin de mettre en valeur leurs caractéristiques respectives. Le sel joue un rôle essentiel dans la fabrication des soba : il favorise la formation du gluten et hydrate la surface des nouilles pendant le séchage. Cependant, il atténue l’arôme du sarrasin. Pour préserver au mieux ce dernier, Ogawa Seimen a également développé des techniques lui permettant de réduire fortement l’utilisation du sel, jusqu’à environ un dixième de la quantité utilisée dans des soba conventionnelles. De la farine à la nouille Au sein des ateliers de Yamagata, les matières premières sont progressivement transformées en longues nouilles avant d’entamer leur dernière étape de fabrication. Malgré la modernisation des équipements, chaque phase de production fait l’objet d’une attention particulière afin de garantir la régularité et la qualité des produits. L’entreprise accorde également une grande importance au choix des farines de blé qui entrent dans la composition de certaines de ses nouilles. Provenant du Japon, mais aussi des États-Unis, du Canada et d’Australie, elles sont sélectionnées et assemblées selon les caractéristiques recherchées. Le temps comme ingrédient Chez Ogawa Seimen, le séchage est considéré comme une étape décisive. Une fois façonnées, les nouilles sont suspendues dans de longues installations où température et humidité sont rigoureusement contrôlées. C’est l’aspect le plus délicat du processus, particulièrement lors des hivers rigoureux de Yamagata. Les soba et les autres nouilles disposent chacune de leur propre salle de séchage, longue d’environ un kilomètre. Pendant une journée et une nuit complètes, les nouilles y avancent lentement tout en séchant.  Cette étape joue un rôle essentiel dans le développement de la texture et dans la constance de la qualité des produits finis. L’expertise humaine au cœur du savoir-faire Si les outils de production ont évolué au fil des décennies, Ogawa Seimen continue de s’appuyer sur l’expérience de ses artisans. Leur expertise reste indispensable pour accompagner la fabrication et veiller à la qualité des nouilles. Cette exigence est telle que l’entreprise va jusqu’à suspendre la production de certaines soba lorsque les conditions climatiques ne permettent pas d’en garantir la qualité. Ainsi, la société ne produit pas de soba en été ni pendant la saison des pluies, quitte à impacter leur rentabilité. La qualité avant tout !   Les produits Ogawa Seimen chez Umami Paris Chez Umami, le savoir-faire d’Ogawa Seimen est à découvrir à travers deux références de soba : Soba premium – nouilles de sarrasin (3 x 150 g) Produit emblématique d’Ogawa Seimen, ces soba se distinguent par l’utilisation de yamato-imo, un igname japonais apprécié pour sa richesse aromatique et sa texture naturellement onctueuse.  Le résultat est une soba élégante, dont la texture associe fermeté et douceur en bouche. Au Japon, les soba se dégustent aussi bien chaudes, servies dans un bouillon accompagnées de garnitures variées, que froides avec une sauce tsuyu.      Chasoba premium – nouilles de sarrasin au matcha 480g (3 x 160g) Ces Chasoba Premium sont élaborées à partir de matcha d’Uji choisi par Ogawa Seimen pour sa qualité. Sans colorants ni arômes ajoutés, ces soba séduisent par leur couleur naturellement éclatante, leurs notes végétales délicates et leur texture raffinée. Elles se dégustent aussi bien froides avec une sauce tsuyu ou ponzu que dans un bouillon chaud, et accompagnent également très bien un curry vert. Quelques idées recettes Zaru soba, soba traditionnelles Une recette incontournable de la cuisine japonaise : des soba servies froides et accompagnées d’une sauce tsuyu. Simple, efficace et idéale pour apprécier la texture des nouilles.         Salade de soba Une façon fraîche et facile de déguster les soba. Les nouilles sont associées à des légumes croquants pour un repas léger, parfait au printemps ou en été.           Chasoba au curry vert et légumes de printemps Une recette originale qui associe les notes végétales des chasoba à un curry vert parfumé et à des légumes de saison. Un bel accord de saveurs pour découvrir ces nouilles autrement.           Conclusion Plus de 140 ans après sa création, Ogawa Seimen continue de cultiver le même engagement pour la qualité. Un savoir-faire patiemment transmis de génération en génération, aujourd’hui encore au cœur de chacune de ses nouilles. [...]
29 mai 2026Quand le thermomètre grimpe et que l’air devient chaud, les envies changent : on met de côté les plats riches et fumants pour se tourner vers des recettes légères, fraîches… et si possible sans cuisson. Et ça tombe bien : la cuisine japonaise regorge de trésors parfaits pour lutter contre la chaleur tout en se régalant. Introduction On adore l’été et ses longues journées baignées de soleil, mais quand la température s’approche des 30°C, notre corps réclame de la fraîcheur, et l’appétit, lui, s’envole. Pendant ces journées chaudes, on cherche avant tout des plats légers, rafraîchissants, qui donnent envie sans alourdir. Oubliez les plats gras ou cuits au four : place aux saveurs fraîches et délicates du Japon ! Nouilles froides, légumes croquants, salades et desserts glacés… Ces recettes japonaises sont parfaites pour rester léger et garder la fraîcheur, même sous un soleil de plomb. Besoin d’inspiration ? Voici notre sélection de recettes japonaises ultra fraîches pour passer l’été en douceur, sans renoncer au plaisir. Quels plats japonais rafraîchissant retenir ? Des nouilles fraîches et légères  En été, la chaleur humide du Japon peut être éprouvante. C’est pourquoi les Japonais apprécient particulièrement les nouilles servies froides, parfois même sur un lit de glaçons. Légères et rafraîchissantes, elles offrent une pause bienvenue lors des journées les plus chaudes. Somen aux 7 toppings   Fines et légères, les somen (nouilles japonaises à base de farine de blé) sont d’abord cuites puis servies froides dans de l’eau glacée. On en saisit quelques-unes avec ses baguettes avant de les plonger dans une sauce tsuyu bien relevée par ses toppings. Rafraîchissement garanti !       Zaru soba Les soba (nouilles de sarrasin) sont servies froides sur un panier en bambou (zaru), accompagnées d’une sauce tsuyu. Un classique estival à la fois sobre et savoureux !          Hiyashi chûka  Ce plat populaire de l’été japonais revisite les ramen sous forme de salade froide. Les ramen sont agrémentés d’œufs, de concombre, de tomate, de jambon et autres toppings de votre choix, le tout relevé dans la version classique par une sauce tsuyu agrémentée d’huile de sésame, de vinaigre de riz ou bien relevée par du gomadaré dans une version purement au sésame. Coloré, frais, et nourrissant !       Pour une touche végétale  C’est le moment d’en profiter pour faire le plein de vitamines, de fibres et de minéraux avec des légumes de saison. Et certains sont doublement malins : avec leur forte teneur en eau, ils participent aussi à une bonne hydratation. Voici quelques idées de recettes à base de légumes pour se régaler, tout simplement ! Légumes d’été frits et marinés  Aubergines, poivrons, courgettes… On les fait frire légèrement, puis on les fait mariner dans un mélange de sauce soja, de dashi liquide (ou dashi liquide végétarien) et de hon mirin. Vous pouvez aussi utiliser directement du tsuyu pour aller plus vite. À servir bien frais : un plat simple, coloré et savoureux.         Sunomono Des tranches fines de concombre, un peu de wakame séché en morceaux ou de salade d’algues japonaises réhydraté, et un assaisonnement simple : vinaigre sanbaizu et quelques graines de sésame. C’est frais, acidulé, ultra léger, parfait en entrée ou en accompagnement !     Tofu frais et délicats  Tofu de sésame blanc, tofu de sésame noir ou tofu de cacahuète : à déguster entier avec un filet de sauce soja et quelques toppings (sésame, herbes fraîches…) qui suffisent à révéler tout leur potentiel ou coupé en cubes, parfait dans une salade fraîche.     Et côté desserts ? Kakigôri Cette douceur estivale se compose de glace pilée, arrosée de sirops comme le sirop de sucre noir (mélange de sucre noir d’Okinawa et Kagoshima avec de l’eau) ou du matcha. Pour une touche Umami, on ajoute de l’anko : Yude Azuki (haricots rouges entiers cuits), Anko Tsubuan (pâte de haricots rouges avec des morceaux) ou Anko Koshian (pâte lisse). Rafraîchissant et gourmand !       Warabi mochi   Un dessert japonais léger et rafraîchissant à base de farine de warabimochi. Sa texture fondante et légèrement gélatineuse est unique. Servi frais, il est souvent saupoudré de kinako (farine de soja grillée).       Salade de fruits aux Shiratama  Ce dessert japonais d’été associe la fraîcheur des fruits de saison à la texture moelleuse des shiratama, petites boules de farine de riz pour shiratama. Nappé d’un sirop de shiso léger et parfumé, il offre une douceur délicate et rafraîchissante, parfaite pour les journées chaudes !       Kuzukiri  Le hon kuzu est une fécule précieuse extraite de la racine de kuzu, très utilisée dans la cuisine japonaise pour sa texture douce et soyeuse. Pour préparer ce dessert d’été, il suffit de dissoudre la poudre de hon kuzu dans un peu d’eau froide, puis de chauffer doucement en remuant jusqu’à obtenir une consistance lisse et translucide, légèrement gélifiée. Une fois refroidi, coupez le en fines lamelles et sublimez les par un sirop de sucre noir, élaboré avec du sucre noir d’Okinawa et Kagoshima ou du sirop concentré de gingembre noir et par une touche de kinako, qui apporte une saveur toastée unique.   Bien s’hydrater avec goût Pour ne pas être déshydraté au Japon, on savoure aussi le thé froid : Sencha, Hojicha, Mugicha ou Sobacha, chacun offre des arômes uniques, parfaits pour se rafraîchir avec une touche d’originalité. Mais bien sûr, n’oubliez pas l’essentiel : boire beaucoup d’eau reste la meilleure façon de se rafraîchir !       Conclusion En été, la cuisine japonaise propose des plats frais et légers, idéaux pour rester hydratés et bien manger malgré la chaleur. Nouilles froides, légumes marinés, desserts glacés et thés froids sont autant d’options faciles à préparer et à déguster. Ces recettes permettent de profiter de l’été sans se sentir lourd ni déshydraté ! [...]

Umami :

Umami est une société d’import de produits alimentaires japonais de grande qualité. Nous sélectionnons pour vous, directement auprès des artisans, des produits sains, savoureux et hérités d’un savoir-faire traditionnel. Vous trouverez chez Umami les grands classiques de la cuisine japonaises (sauce soja, dashi, miso, vinaigre, yuzu, algues, thés, etc.) ainsi que des produits nouveaux et rares.

Notre philosophie :

  • Vous faire découvrir que les produits japonais s’adaptent parfaitement et facilement à la cuisine française.
  • Vous apporter de nouvelles saveurs dans votre cuisine de tous les jours.
  • Vous faire connaître les bases essentielles de la cuisine japonaise.

Nos réseaux de distribution : 

Nos produits sont présent sur les tables des plus grands chefs, dans les restaurants bistronomiques, et bientôt sur internet pour les particuliers.

Une boutique et un lieu de dégustation sont également prévus dès 2015.

L’équipe :

Jean Béguin, fondateur d’Umami, est passionné par le Japon depuis toujours. 5 années d’expérience en tant que Directeur commercial dans l’import de produits gastronomiques et un voyage au Japon en 2013 l’ont convaincu de se lancer dans l’aventure Umami.

Laure Béguin, passionnée de gastronomie, s’est intéressée dès le début à son projet et a choisi de s’associer avec lui. Elle apporte ses compétences dans les domaines du graphisme, du marketing et du web afin de créer l’univers de la marque et porter sa stratégie de communication.

Yoko Kambe, japonaise vivant en France et Raphaël Berrhoun, français parlant couramment japonais, décident de se joindre au projet, convaincus par le potentiel d’Umami. Tous deux apportent leur connaissance du marché japonais et leurs compétences en commerce international.

Aujourd’hui grâce à la diversité de chacun Umami forme une équipe forte et complémentaire.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *