Le goût du Japon dans votre cuisine au quotidien

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1 décembre 2025Nichée dans les montagnes du Sud d’Aizu dans la préfecture de Fukushima, la société Naraya perpétue depuis plusieurs générations un savoir-faire artisanal transmis depuis l’époque d’Edo. Spécialisé dans la production de nouilles soba, de thé sobacha ainsi que de farine de sarrasin, Naraya met un point d’honneur à valoriser les ingrédients locaux de la région. Aujourd’hui, l’entreprise s’est donné pour mission de faire découvrir la véritable saveur du soba japonais au-delà des frontières et exporte ses produits dans le monde entier… et chez Umami. Découvrez leur histoire ! Naraya, une histoire vieille de 250 ans Au cœur de Minami-Aizu, une région de montagne réputée pour son air pur, ses hivers enneigés et ses sources d’eau limpides, la famille Inomata perpétue depuis plus de deux siècles un lien profond avec les céréales locales. Bien avant de devenir l’entreprise Naraya, fondée officiellement en 1975, la maison familiale était déjà active dans divers métiers depuis l’époque Edo (1603-1878) : meunerie, séchage de cocons de soie, transport, négoce de produits régionaux… Une polyvalence qui témoigne d’un ancrage fort dans la vie agricole locale. Mais c’est dans les années 1950 que débute réellement l’histoire moderne du producteur : Tsunézô Inomata commence à moudre le blé et le sarrasin de la région pour produire des udon puis des soba sèches, à une époque où la technologie de la nouille sèche est encore balbutiante. L’entreprise se spécialise progressivement dans le sarrasin, façonnant des produits qui expriment pleinement la richesse du terroir d’Aizu. Un savoir-faire transmis depuis des générations Farine et nouilles soba Naraya utilise principalement la variété Aizu no Kaori, une variété locale enregistrée en 2007 comme nouvelle variété originale de la préfecture de Fukushima. Issue de variétés autochtones, elle se caractérise par un grain petit mais dense, facile à travailler, et par une saveur, un arôme et une texture excellents.   La farine est toujours moulue en interne, juste avant la production. C’est la méthode hikigurumi, qui consiste à moudre le grain entier, qui est utilisée. Le résultat : une farine plus parfumée, plus complexe, qui capture toute la richesse du sarrasin. Cette farine sert aussi bien aux nouilles qu’à la farine de soba pure proposée par Naraya.   Les nouilles, élaborées à partir de sarrasin, de blé japonais, d’eau pure et de sel, sont ensuite lentement séchées pendant une journée entière. Température et humidité varient d’une saison à l’autre, et c’est là que l’expertise des artisans joue un rôle clé : Naraya compte des employés dont l’expérience accumulée garantit la stabilité du produit.   Une fois sèches, elles sont coupées grâce à une découpe signature : le rankiri. Légèrement irrégulière, elle rappelle le coup de lame d’un maître soba et apporte une variété de textures, très recherchée dans les soba artisanales. Obtenir cette irrégularité contrôlée a demandé des années de mise au point. Du grain à l’infusion : un sobacha grillé et parfumé Naraya transforme aussi ses grains en sobacha, un thé sans caféine obtenu en torréfiant des grains de sarrasin. La torréfaction développe une douceur grillée et une texture croquante, ce qui en fait un produit polyvalent : en infusion, mais aussi en topping sur une salade, un yaourt, une glace, ou même dans une pâte à pain.    ​​Transmettre le vrai goût du soba au monde entier Depuis une quinzaine d’années, Naraya développe progressivement ses exportations. L’entreprise constate que les soba vendues à l’étranger contiennent souvent peu de farine de sarrasin. Son ambition est donc claire : faire découvrir au monde la saveur authentique des “vraies soba”, généreusement composées de farine de sarrasin. Au Japon, Naraya relève un autre défi : le désintérêt croissant des jeunes pour la cuisine. Pour y répondre, la maison travaille sur le design de ses emballages afin de donner envie de prendre les produits en main et de goûter les nouilles sèches fraîchement cuites. En France, la maison espère que les consommateurs apprécieront non seulement la qualité de leur farine et le goût raffiné de leurs nouilles, mais aussi le soin apporté à leur packaging, inspiré du papier japonais. Naraya se réjouit à l’idée que chacun puisse inventer ses propres manières de les savourer. Les produits Naraya chez Umami  Soba d’Okuaizu – Nouilles de sarrasin 200g  Ces soba d’exception sont confectionnées à partir de farine de sarrasin « Aizu no Kaori », cultivée dans la région préservée d’Okuaizu, et de farine de blé japonais « Yukichikara », reconnue pour sa qualité. On les savoure traditionnellement dans un bouillon parfumé, accompagnées de garnitures variées comme des fruits de mer, des œufs, des champignons shiitaké ou des algues. Elles se dégustent également froides, trempées dans une sauce tsuyu, pour une expérience délicate et rafraîchissante.   Sobacha – Sarrasin torréfié concassé 120g  En japonais, « sobacha » signifie « thé de sarrasin ». Il est élaboré à partir de grains de sarrasin torréfiés, qui développent un parfum doux et légèrement grillé. Ce sobacha, fabriqué à partir de sarrasin japonais, se distingue par sa saveur ronde et noisettée et sa texture croquante : il peut se déguster en infusion ou même tel quel, comme une gourmandise saine. Riche en vitamines et en protéines, et naturellement sans caféine, il peut être consommé tout au long de la journée, y compris le soir. Son goût subtil et sa texture croustillante en font également un ingrédient original pour agrémenter salades, yaourts, glaces ou riz. Dattan Sobacha – Sarrasin de Tartarie torréfié concassé 120g Cette variété exceptionnelle utilise des grains de sarrasin de Tartarie torréfiés, riches en vitamines, protéines et en rutine – un polyphénol présent à une concentration environ 100 fois supérieure à celle du sarrasin classique. Comme pour l’autre sobacha, elle est naturellement sans caféine et peut se déguster à tout moment de la journée, même avant le coucher. Le Dattan Sobacha se distingue par une infusion plus corsée, aux arômes grillés et maltés. Sa légère amertume révèle toute la profondeur et la richesse du sarrasin de Tartarie. Son goût parfumé et sa texture croquante dépassent la simple boisson : il peut être utilisé pour agrémenter salades, yaourts, glaces ou riz, apportant une touche subtilement torréfiée et savoureuse, comme pour le sobacha classique. Sobako – Farine de sarrasin intégrale  Cette farine de sarrasin possède une saveur douce et ronde de noisette. Elle peut être utilisée dans la confection de nouilles soba, de pâtisseries ou dans des plats typiques traditionnels comme le « Sobagaki » (boulettes de sarrasin, spécialité de Nagano).       Nos recettes spéciales Naraya Granola au sarrasin (sans gluten)  Un granola croquant au sarrasin et au cacao, un mélange sain et gourmand aux saveurs intenses ! Parfait à déguster avec du lait, yaourt, glace ou même une mousse au chocolat saupoudrée de grains de sarrasin de tartarie torréfié !         Conclusion  Naraya continue de transmettre l’authenticité du soba, du grain à la tasse, en partageant avec le monde le goût unique du sarrasin d’Aizu. Entre savoir-faire artisanal et créativité, l’entreprise invite chacun à découvrir et réinventer la dégustation du soba et du sobacha. [...]
1 décembre 2025Si la fin d’année en Occident évoque surtout Noël et les cadeaux sous le sapin, au Japon, c’est une autre tradition qui prend le relais pour exprimer sa gratitude : oseibo. Un moment privilégié pour offrir un présent à celles et ceux qui nous ont soutenus : famille, amis, collègues, clients. On vous dit tout !  Qu’est ce que l’Oseibo ? Le mot oseibo se compose de deux éléments : o, un préfixe honorifique, et seibo, qui signifie « fin d’année ». Cette tradition consiste à offrir un présent pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus au cours des derniers mois. Que l’on souhaite exprimer sa gratitude à un supérieur pour son accompagnement, à un client pour sa confiance, à un professeur pour ses conseils, ou encore à des amis et à des proches, l’oseibo est un geste qui renforce les liens entre celui qui offre et le destinataire. La période d’envoi de l’oseibo est généralement entre le 13 et le 20 décembre, au moment où commencent les préparatifs du Nouvel An. Les origines de l’Oseibo Les origines de l’oseibo puisent dans d’anciennes pratiques du taoïsme chinois. En Chine, une tradition calendaire appelée sangen prévoit trois dates importantes consacrées aux divinités, accompagnées d’offrandes. Au Japon, une coutume similaire nommée mitama matsuri consistait à présenter des produits de la mer aux esprits ancestraux. Influencée par le rituel chinois du sangen, cette pratique japonaise s’est progressivement transformée en un geste d’offrande qui donnera naissance à l’oseibo. À l’époque d’Edo (1603–1868), la tradition évolue pour devenir une manière d’exprimer sa gratitude au sein des hiérarchies sociales. Les samouraïs offraient alors des cadeaux à leurs supérieurs au moment des bilans de fin d’année. Les marchands adoptent ensuite cette habitude : ils remettent des présents à leurs clients les plus précieux pendant les clôtures de comptes annuels, une pratique appelée seibo mawari, ou « visites de fin d’année », considérée comme l’ancêtre direct de l’oseibo moderne. À l’entrée de l’ère Meiji (1868–1912), la coutume se diffuse dans toutes les strates de la société. Avec l’essor des grands magasins, qui commencent à proposer des articles spécialement dédiés à l’oseibo, la tradition se popularise encore davantage. Aujourd’hui, elle est pleinement intégrée aussi bien dans les relations professionnelles que personnelles. Oseibo ou Ochugen ? Deux moments pour remercier L’oseibo n’est pas le seul moment de l’année consacré à la gratitude. Son équivalent d’été, l’ochugen, s’offre en plein cœur de la saison chaude. Il permet de donner des nouvelles, de veiller à la santé du destinataire et de remercier pour la première moitié de l’année. Les cadeaux estivaux sont légers et rafraîchissants : fruits, boissons fraîches, gelées, ou glaces.   Quels cadeaux offre-t-on pour l’oseibo ? Les présents d’oseibo privilégient l’utilité et la qualité. On mise sur des produits qui apportent du plaisir tout en restant simples à partager : condiments viandes et poissons coffrets de thés boissons artisanales, sakés pâtisseries japonaises ou occidentales fruits et légumes L’idée est de choisir quelque chose qui accompagne la vie de tous les jours, plutôt que de quelque chose de spectaculaire. L’attention prime sur la valeur ! Conclusion L’oseibo rappelle que les relations se construisent tout au long de l’année. En offrant un présent, on montre son attention, son respect et sa gratitude. Une manière douce de refermer l’année, tout en ouvrant la porte à celle qui vient. [...]
31 octobre 2025La poterie Yachimun est bien plus qu’un simple objet utilitaire : c’est le reflet d’une culture, d’un art de vivre et d’un savoir-faire ancestral venu d’Okinawa. Le mot Yachimun signifie simplement « poterie » en dialecte okinawaïen, mais derrière ce terme se cache une tradition riche de plusieurs siècles, où chaque pièce raconte une histoire. Les origines et la naissance du Tsuboya-yaki La poterie d’Okinawa, appelée yachimun, n’est pas juste un objet : c’est une tradition qui raconte l’histoire de l’archipel et de ses habitants. Avant 1879, Okinawa formait le royaume indépendant des Ryûkyû, célèbre pour ses échanges commerciaux avec la Chine, la Corée et d’autres pays d’Asie du Sud-Est.  Dès le XIIe siècle, des poteries venues de l’étranger arrivent sur l’île, et entre le XIVe et le XVIe siècle, les Ryûkyû deviennent un véritable carrefour pour la poterie asiatique, en adoptant et adaptant les techniques et motifs des pays voisins. En 1609, après l’invasion des Ryûkyû par le domaine Satsuma (aujourd’hui la préfecture de Kagoshima), le commerce extérieur diminue fortement. Pour soutenir l’artisanat local, le roi Shô Tei fait venir trois potiers coréens. Ils enseignent aux artisans locaux des techniques qui donnent naissance à l’arayachi, une poterie rustique et simple utilisée pour des poteries telles que des pots pour le miso, des cruches à saké ou à eau et de grands récipients.  Plus tard, d’autres techniques importées permettent la création du jôyachi, une poterie qui se prête à une décoration plus élaborée, utilisant des émaux colorés et des motifs variés pour des poteries utilisés quotidiennement, tels que des bols, des assiettes et des vases, des services à thé et saké; une technique qui reste aujourd’hui le style principal du Tsuboya-yaki. En 1682, le gouvernement royal rassemble plusieurs fours dispersés sur l’île – le four de Chibana à Misato, celui de Takaraguchi à Shuri et celui de Wakuta à Naha – pour les regrouper dans le village de Tsuboya. C’est là que naît le Tsuboya-yaki, le style le plus célèbre du yachimun. Les artisans y bénéficient d’un soutien particulier : certains sont élevés au rang de samouraïs, d’autres reçoivent terres et fours. Ils fabriquent alors des ustensiles pour la vie quotidienne, des objets pour les cérémonies royales et des pièces destinées à l’exportation, comme des contenants pour l’awamori, l’alcool local, ou pour les produits de la mer. Renaissance et usage contemporain Malgré cette richesse, le Tsuboya-yaki traverse des périodes difficiles. Après l’annexion de Ryûkyû par le Japon en 1879 et la fin du soutien royal, les poteries locales subissent la concurrence des produits bon marché venus du Japon continental. C’est le mouvement Mingei, au début du XXe siècle, qui redonne vie à l’artisanat. Des figures comme Yanagi Sôetsu valorisent la beauté des objets faits main pour la vie quotidienne et font connaître le yachimun dans tout le Japon. Le potier Jirô Kinjô, reconnu en 1985 comme premier Trésor National Vivant d’Okinawa, incarne cette renaissance et le maintien d’un savoir-faire vivant. Aujourd’hui, le yachimun se fabrique encore à Tsuboya mais aussi à Yomitan, et plus particulièrement dans le hameau Yachimun-no-sato (littéralement “le village du yachimun”), où de grands fours communautaires permettent à de nombreux artisans de créer et d’innover. L’artisanat s’est diversifié : le Koga-chi-yaki et le Kina-yaki sont connus pour leurs formes robustes et leurs émaux sombres, tandis que les poteries des îles périphériques comme Yaeyama-yaki ou Ishigaki-yaki se caractérisent par des textures et couleurs uniques.  La poterie Yachimun chez Umami  Umami a récemment accueilli une toute nouvelle gamme d’art de la table, directement inspirée des motifs d’Okinawa ! Retrouvez l’ensemble des nouveautés sur notre site.  Motifs « Tenda » Cette assiette à pâtes et rectangulaire, cette coupelle, ce bol à nouilles et ce repose-baguette, délicatement façonnés dans la tradition de la céramique de Mino, apportent une touche artisanale à votre table. Ils sont décorés du motif “Tenda”, dont les pois irréguliers et délicats rappellent la simplicité élégante du fait-main.       Motifs « Momomaru » Cette assiette à pâtes et rectangulaire, cette coupelle, ce bol à nouilles et ce repose-baguette, délicatement façonnés dans la tradition de la céramique de Mino, apportent une touche artisanale à votre table. Ces pièces arborent un fond bleu profond, rehaussé du motif « Momomaru » : des cercles blancs en léger relief, dont les formes arrondies suggèrent douceur et convivialité.     Motifs « Karakusa » Cette assiette à pâtes et rectangulaire, cette coupelle, et ce bol à nouilles délicatement façonnés dans la tradition de la céramique de Mino, apportent une touche artisanale à votre table. Ils sont décorés du motif traditionnel “Karakusa”, dont les arabesques symbolisent croissance et longévité.       Conclusion  Que ce soit pour un repas, un thé ou comme objet décoratif, le yachimun continue d’apporter dans la vie quotidienne la chaleur et l’authenticité d’Okinawa, tout en perpétuant un artisanat qui relie le passé au présent. Entre techniques ancestrales, motifs colorés et formes généreuses, chaque pièce raconte l’histoire d’un royaume ancien devenu l’île moderne que l’on connaît aujourd’hui. [...]
14 octobre 2025Vous l’avez peut-être remarqué : depuis le 23 septembre, notre nouveau site Umami est enfin disponible ! Ce projet est l’aboutissement de plusieurs mois de réflexion, de travail d’équipe et d’échanges autour d’un objectif commun : imaginer une expérience en ligne à la hauteur de l’univers Umami. Nous voulions que notre site reflète pleinement ce que nous sommes : une entreprise dédiée à la découverte des saveurs japonaises, à la rencontre des artisans japonais, et au partage d’un art de vivre simple et raffiné. Aujourd’hui, nous sommes fiers de vous présenter une plateforme plus esthétique, fluide et intuitive, pensée pour rendre votre exploration encore plus agréable, que vous soyez un fidèle client ou un curieux en quête de nouvelles saveurs. Pourquoi ce changement ? Au fil des années, Umami a grandi, tout comme notre communauté de passionnés de gastronomie japonaise. Pour refléter cette évolution, nous voulions une vitrine digitale plus cohérente avec notre identité, nos valeurs et notre engagement envers la qualité. Ce nouveau site est donc né d’un double objectif : offrir une expérience utilisateur plus fluide et repenser le design pour qu’il reflète l’essence d’Umami ! Derrière ce projet, il y a eu plusieurs mois de travail collectif, des échanges d’idées, des tests et des ajustements. Nous avons travaillé main dans la main avec l’agence web Axome, spécialisée dans la création de sites e-commerce sur mesure, pour donner vie à cette nouvelle vision. Chaque détail a été pensé avec soin : la navigation, les visuels, les pages produits, mais aussi les outils qui facilitent votre expérience d’achat.  Nos objectifs d’amélioration Pour imaginer cette nouvelle version, nous sommes partis de vos retours et de nos propres observations : certains trouvaient les étapes de commande trop longues, d’autres souhaitaient une meilleure expérience sur mobile ou plus de clarté dans les catégories de produits. Nous avons donc fixé trois grandes priorités : Fluidifier l’expérience d’achat, pour que chaque visite soit intuitive, rapide et agréable. Moderniser l’identité visuelle, afin qu’elle reflète mieux notre univers : minimaliste, coloré et inspiré du Japon. Faciliter la recherche et la découverte, grâce à des catégories plus précises, des fiches produits enrichies et des outils interactifs comme la carte de nos producteurs. Ces améliorations ne sont pas qu’esthétiques : elles traduisent notre volonté d’offrir à chacun une expérience client harmonieuse et transparente, à l’image de la philosophie japonaise que nous partageons à travers nos produits. Ce qui change réellement Voici un aperçu des nouveautés que vous pouvez dès maintenant découvrir sur le nouveau site Umami : Une nouvelle base technique : Shopify Le site repose désormais sur Shopify, la référence mondiale des plateformes e-commerce. Ce changement garantit plus de stabilité, de sécurité et de rapidité, tout en nous offrant davantage de souplesse pour enrichir le site à l’avenir.     Un paiement simplifié Finies les multiples étapes avant de finaliser votre commande ! Désormais, tout se passe sur une seule et même page. Une expérience plus fluide, plus rapide et bien plus agréable, surtout sur mobile.     Une expérience mobile optimisée Parce qu’une grande partie d’entre vous consulte Umami depuis un smartphone, nous avons repensé à toute la navigation mobile. Le nouveau site est plus lisible, plus intuitif et permet de parcourir nos produits, nos articles ou vos commandes en toute simplicité sur un téléphone.     Une identité visuelle repensée Nouvelle palette de couleurs, typographies raffinées, illustrations exclusives : tout a été retravaillé pour traduire l’élégance et la chaleur propres à Umami. Nous voulions un site à la fois épuré et inspirant, à l’image des produits que nous sélectionnons au Japon.     Des pages produits plus claires Un même produit peut désormais exister sous plusieurs formes (format, couleur, contenance…). Toutes les variantes sont désormais rassemblées sur une seule page produit : vous pouvez ainsi visualiser d’un coup d’œil toutes les options disponibles, sans perdre le fil.     Une carte interactive des producteurs Sur la page d’accueil, découvrez notre nouvelle carte des producteurs : un outil interactif qui met en lumière nos partenaires selon leur spécialité (agrumes, thés, sakés, etc.). Une manière simple et ludique d’explorer l’origine de nos produits et les régions du Japon où ils sont élaborés.     Un compte client simplifié Nous avons dit adieu aux mots de passe ! Il suffit désormais d’indiquer votre adresse mail pour recevoir un code de connexion sécurisé. En quelques secondes, vous accédez à votre compte et suivez vos commandes sans tracas.       De nouvelles catégories produits Pour vous aider à mieux vous repérer, nous avons enrichi la structure du site avec des catégories thématiques : Produits fermentés, Sans gluten, Végétarien, Superaliments… De quoi trouver plus facilement les produits adaptés à vos besoins ou à vos envies du moment.     Conclusion En bref, ce nouveau site marque une nouvelle étape dans l’histoire d’Umami. Plus qu’une simple refonte, c’est une invitation à redécouvrir notre univers sous un jour nouveau — plus clair, plus vivant et plus proche de vous. Chaque amélioration a été pensée pour rendre votre expérience à la fois fluide, esthétique et inspirante, fidèle à notre passion pour les saveurs japonaises et à notre exigence de qualité. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à explorer ce nouveau site que nous en avons eu à le créer ! [...]
7 octobre 2025Le Japon regorge de wagashi, des confiseries traditionnelles, mais connaissez-vous le yôkan ? Derrière ce nom se cache l’une des douceurs les plus emblématiques du Japon que l’entreprise Kaishindo sublime avec savoir-faire. Fabriqué à partir de pâte de haricots azuki sucrée et de kanten (agar-agar), ce dessert se présente sous forme de bloc à la manière d’une pâte de fruit, que l’on tranche en petites portions. À la fois ferme et fondant, délicat et gourmand, le yôkan accompagne depuis des siècles le thé vert dans l’art du thé japonais. Et si son apparence minimaliste en fait une pâtisserie élégante, son histoire, elle, est tout sauf ordinaire ! Le yôkan, une confiserie traditionnelle japonaise  Loin de la confiserie d’aujourd’hui, le yôkan trouve son origine en Chine et son nom lui-même raconte ses racines. Le caractère 羊 (yô) signifie « mouton » et 羹 (kan) désigne un bouillon chaud, préparé autrefois en Chine avec de la viande de mouton et des légumes. Il y a plus de 1500 ans, l’ancêtre du « yôkan » était donc un potage à base de mouton, que l’on consommait aussi bien chaud que froid, une fois figé par la gélatine naturelle de la viande.  C’est entre les époques de Kamakura et de Muromachi (1185-1573) que le yôkan est arrivé au Japon, introduit par les moines bouddhistes zen. Mais la consommation de viande étant interdite dans le bouddhisme zen, la recette fut changée en optant pour des ingrédients végétaux comme les haricots azuki, la farine de blé ou la fécule de kuzu. Au fil du temps, la recette a évolué avec l’introduction du kanten, extrait d’algues, qui change la texture et rend la préparation plus stable. Peu à peu, le yôkan a pris la forme d’un bloc élégant, à la couleur rouge profond, que l’on découpe en tranches pour révéler sa douceur légère et sa texture à la fois ferme et fondante. Aujourd’hui, le yôkan existe sous de nombreuses formes, mais le plus connu reste celui à base de pâte de haricot azuki solidifiée avec du kanten. Il se décline aussi en mizu-yôkan, une version plus riche en eau. Kaishindo, maîtres du yôkan C’est à Ōshū, dans la préfecture d’Iwate, que Kaishindo perpétue depuis 1927 l’art du yôkan. Considéré comme une spécialité emblématique de la préfecture d’Iwate, leur “Iwayado yôkan” est aujourd’hui connu dans tout le Japon. Son origine remonte à l’époque d’Enpō (1637–1681). On raconte que, sous la protection et l’encouragement du seigneur du château d’Iwayado, les artisans auraient reçu l’autorisation d’apposer le nom du château à cette douceur raffinée.  Derrière un yôkan d’apparence modeste se cache un savoir-faire d’une précision remarquable. Chez Kaishindo, tout commence par la sélection rigoureuse des ingrédients : les haricots azuki du nord du Japon, choisis pour leur texture fine et leur douceur ; le kanten ; et le sucre noir de Hateruma, originaire d’Okinawa, dont la rondeur équilibre la richesse du haricot azuki. Trois ingrédients simples, mais traités avec une exigence presque spirituelle car, comme aiment le rappeler les artisans de Kaishindo, “la vie d’un yôkan commence par le choix de ses ingrédients.”  Vient ensuite le travail du feu et du geste, où chaque étape est réalisée avec soin et patience à la main. C’est dans cette maîtrise du temps, de la chaleur et de la texture que se révèle tout l’art de Kaishindo. Le Iwayado yôkan utilise les mêmes ingrédients qu’un yôkan classique, mais sa cuisson à feu vif et sa présentation en plaques soigneusement emballées lui confèrent une texture plus ferme et une meilleure conservation. Ce format, pensé à l’origine pour préserver la douceur dans le temps, est devenu l’une de leurs signatures. Près de cent ans après sa fondation, Kaishindo continue de faire rayonner l’Iwayado yôkan dans tout le Japon et propose aujourd’hui plusieurs déclinaisons, du classique honneri aux versions parfumées au sésame ou au sel, tout en préservant l’essence de son héritage : un goût pur, sincère et immuable.  Kaishindo chez Umami Chez Umami, nous vous proposons différentes saveurs de yôkan de chez Kaishindo.  Quatre saveurs en bouchées individuelles : Sésame Ce yôkan au sésame associe la pâte de haricots blancs à une pâte de sésame, pour un résultat gourmand. Une saveur ronde et généreuse, avec des notes intenses de sésame  qui se répand délicatement en bouche.     Honneri  Le yôkan Honneri est un yôkan fidèle aux saveurs d’antan, qui met en valeur la richesse du haricot azuki. Parfait pour ceux qui recherchent le goût profond et authentique du haricot azuki.     Matcha  Ce yôkan au matcha met en valeur la saveur fraîche et végétale du thé vert japonais. La saveur du matcha est claire, vive et apporte une légère amertume équilibrée par la douceur du haricot blanc.       Châtaigne Ce yôkan est une variante régionale préparée sans haricot, exclusivement à base de châtaigne, pour une version automnale et réconfortante de ce célèbre dessert wagashi. La saveur est douce et légèrement sucrée.   Une boîte d’assortiment de six pièces :   Sésame, Honneri, Kuroneri, Matcha, Sel, Noix  Ce coffret d’assortiment de yôkan regroupe six saveurs traditionnelles : kuroneri (sucre de canne noir), sel, noix, honneri, sésame et matcha. On retrouve la profondeur du sucre de canne noir, la douceur équilibrée du sel, le caractère végétal du matcha, le parfum torréfié du sésame, la richesse authentique du haricot rouge et saveur grillée des noix.   Conclusion Le Iwayado yôkan reste aujourd’hui une référence du yôkan au Japon, preuve que le savoir-faire de Kaishindo, allié à des ingrédients soigneusement sélectionnés et à une technique maîtrisée, traverse le temps sans perdre de sa force.   [...]

Umami :

Umami est une société d’import de produits alimentaires japonais de grande qualité. Nous sélectionnons pour vous, directement auprès des artisans, des produits sains, savoureux et hérités d’un savoir-faire traditionnel. Vous trouverez chez Umami les grands classiques de la cuisine japonaises (sauce soja, dashi, miso, vinaigre, yuzu, algues, thés, etc.) ainsi que des produits nouveaux et rares.

Notre philosophie :

  • Vous faire découvrir que les produits japonais s’adaptent parfaitement et facilement à la cuisine française.
  • Vous apporter de nouvelles saveurs dans votre cuisine de tous les jours.
  • Vous faire connaître les bases essentielles de la cuisine japonaise.

Nos réseaux de distribution : 

Nos produits sont présent sur les tables des plus grands chefs, dans les restaurants bistronomiques, et bientôt sur internet pour les particuliers.

Une boutique et un lieu de dégustation sont également prévus dès 2015.

L’équipe :

Jean Béguin, fondateur d’Umami, est passionné par le Japon depuis toujours. 5 années d’expérience en tant que Directeur commercial dans l’import de produits gastronomiques et un voyage au Japon en 2013 l’ont convaincu de se lancer dans l’aventure Umami.

Laure Béguin, passionnée de gastronomie, s’est intéressée dès le début à son projet et a choisi de s’associer avec lui. Elle apporte ses compétences dans les domaines du graphisme, du marketing et du web afin de créer l’univers de la marque et porter sa stratégie de communication.

Yoko Kambe, japonaise vivant en France et Raphaël Berrhoun, français parlant couramment japonais, décident de se joindre au projet, convaincus par le potentiel d’Umami. Tous deux apportent leur connaissance du marché japonais et leurs compétences en commerce international.

Aujourd’hui grâce à la diversité de chacun Umami forme une équipe forte et complémentaire.

 

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